Quelles photos mettre sur son site internet (et lesquelles éviter)
Un menuisier m’a envoyé l’adresse de son site pour que je le reprenne. En page d’accueil, un ouvrier souriant en casque jaune posait devant une charpente — une image achetée, que j’avais déjà croisée sur le site d’un plombier et sur celui d’un couvreur. Ses propres réalisations, trente ans d’escaliers et de cuisines, n’apparaissaient nulle part. Quand je le lui ai fait remarquer, il m’a répondu qu’il n’avait « pas de belles photos ». Il en avait quatre cents dans son téléphone.
Je crée des sites internet pour des petites entreprises, et les photos sont le contenu qui arrive toujours en dernier — après les textes, après le logo, souvent après la date de mise en ligne prévue. Pourtant, ce sont elles qu’on regarde en premier. Voici les quatre photos qui manquent sur presque tous les sites que je reprends, ce qu’il faut savoir avant de payer un photographe, l’accord à demander avant de publier, et les réglages qui évitent que vos images ralentissent tout le site.
La réponse courte
- Quatre photos manquent sur la plupart des sites de petite entreprise : le lieu, les gens, le travail fini et l’avant/après. Elles répondent aux quatre questions qu’un visiteur se pose avant d’appeler.
- Les images achetées en banque d’images font perdre en crédibilité : vos visiteurs les ont déjà vues ailleurs, souvent chez un concurrent, et elles ne montrent rien de vous.
- Un téléphone récent suffit pour le lieu, les chantiers et l’avant/après, à condition de photographier de jour et d’envoyer les fichiers en qualité d’origine.
- Un photographe se justifie pour les portraits, les produits et les plats : comptez 250 à 600 € la demi-journée, pour des photos qui servent trois à cinq ans.
- Toute personne reconnaissable sur une photo doit avoir donné son accord, par écrit de préférence — vos salariés compris.
- Une photo mise en ligne telle qu’elle sort de l’appareil pèse dix à trente fois trop lourd. Réduite à la bonne taille, elle s’affiche en une seconde au lieu de cinq.
- Il en faut moins qu’on ne croit : une quinzaine de bonnes photos habillent un site de cinq pages.
Les quatre photos qui manquent presque toujours
Avant de vous appeler, un visiteur cherche à répondre à quatre questions : c’est où, c’est qui, ça ressemble à quoi, et est-ce que ça marche vraiment. Un texte peut y répondre, mais une photo y répond en un regard. Voici les quatre photos qui font ce travail — et qui manquent, dans cet ordre, sur la majorité des sites que je reprends.
1. Le lieu : la façade, l’atelier, la salle
La photo de votre local rassure sur un point qu’aucun texte ne règle : vous existez, quelque part, pour de vrai. Une façade avec l’enseigne, l’atelier avec les machines, la salle du restaurant en pleine lumière, le cabinet vu de la porte d’entrée. Pour un commerce, c’est aussi la photo qui permet au client de vous reconnaître depuis la rue. Photographiez de jour, en dehors des heures d’affluence pour ne pas avoir à demander l’accord des clients présents, et prenez la façade de face puis de trois quarts.
Si vous travaillez de chez vous ou uniquement chez vos clients, remplacez le local par votre véhicule marqué, votre matériel prêt à partir, ou un chantier en cours. Ce que le visiteur cherche, ce n’est pas un bâtiment, c’est un signe de réalité.
2. Les gens : vous, et ceux qui travaillent avec vous
C’est la photo qui manque le plus souvent, parce que personne n’aime se faire photographier. Elle est pourtant celle qui décide le plus : on achète à quelqu’un, pas à une entreprise. Un portrait de vous dans votre environnement de travail — pas devant un mur blanc, pas en costume si vous n’en portez jamais — suffit. Si vous avez une équipe, une photo de groupe prise sur le lieu de travail, de jour, en tenue de travail, vaut mieux que cinq portraits individuels qu’il faudra refaire à chaque départ.
La règle qui tranche : la personne que le client verra arriver chez lui doit être celle qu’il a vue sur le site. Une photo d’équipe achetée, avec des gens que vous n’avez jamais rencontrés, est pire qu’aucune photo. Le client s’en aperçoit dès la première rencontre, et il se demande ce que vous avez maquillé d’autre.
3. Le travail fini : la preuve
Pour un artisan, un restaurateur, un décorateur, un fleuriste, un carrossier : votre travail se photographie, et c’est votre avantage décisif sur les métiers qui ne peuvent rien montrer. Dix à quinze photos de réalisations terminées, prises proprement une fois le chantier nettoyé ou le plat dressé, font plus pour votre crédibilité que n’importe quelle page de texte. Ajoutez une légende de deux lignes : ce qui était demandé, ce que vous avez fait, où.
Prenez l’habitude de photographier chaque fin de chantier, systématiquement, avant de charger le camion. Le chantier est propre, la lumière est celle du jour, et le client est encore là pour donner son accord. C’est le moment le plus rentable de toute votre communication, et il dure cinq minutes.
4. L’avant/après : ce qui fait signer
Le travail fini montre que vous savez faire. L’avant/après montre ce que vous avez changé, et c’est ce que le client projette chez lui. Une salle de bain avant et après rénovation, une façade avant et après ravalement, un jardin avant et après aménagement, une voiture avant et après carrosserie : deux photos côte à côte, prises du même endroit, au même cadrage, valent un argumentaire complet.
Le secret est dans le « même endroit ». Avant de commencer le travail, repérez un point de vue — le pas de la porte, le coin de la pièce — et notez-le. Reprenez exactement la même photo à la fin. Deux photos prises de deux angles différents ne se comparent pas, et l’effet disparaît.
Pourquoi les images achetées font perdre en crédibilité
Les banques d’images vendent des photos parfaites : un artisan souriant, une poignée de main, une équipe autour d’une table lumineuse. Le problème n’est pas leur qualité, c’est qu’elles sont parfaites de la même façon partout. Vos visiteurs les ont déjà vues, sur le site de votre concurrent, sur celui de la banque d’en face, sur une affiche dans la rue. Leur œil les reconnaît en une fraction de seconde et les range dans la catégorie « décoration ». Elles ne disent rien de vous, et le visiteur passe dessus sans les regarder.
Il y a pire que l’indifférence : la contradiction. Une photo d’équipe achetée, avec des visages qui ne sont pas les vôtres, devient un mensonge le jour où le client vous rencontre. Une cuisine de magazine sur le site d’un menuisier qui fait des cuisines rustiques crée une attente que vous ne tiendrez pas. Dans les deux cas, la photo travaille contre vous.
Les images fabriquées par ordinateur, de plus en plus courantes, posent le même problème avec un défaut en plus : elles sonnent faux, et de plus en plus de visiteurs les repèrent au premier coup d’œil. Mêmes réserves, pour les mêmes raisons.
Il reste un usage acceptable des images achetées : illustrer un sujet qui ne se photographie pas — un fond de bandeau, un article de blog sur un thème abstrait. Jamais pour figurer votre local, votre équipe ou votre travail. Et jamais une image récupérée sur un autre site sans l’avoir achetée : une demande d’indemnisation pour une photo reprise sans autorisation arrive plus souvent qu’on ne le croit, et se chiffre en centaines d’euros par image.
Photographe ou téléphone : ce que ça coûte et ce que ça change
C’est la question qu’on me pose le plus, et la réponse honnête est : les deux, selon la photo. Un téléphone récent, utilisé de jour, fait aujourd’hui des images largement suffisantes pour un site. Un photographe apporte deux choses qu’un téléphone n’a pas : la maîtrise de la lumière quand elle est mauvaise, et un œil qui sait où se placer.
Ce qu’un téléphone fait très bien
- La façade, l’atelier, le local, en plein jour.
- Les chantiers en cours et les réalisations terminées, dehors ou dans une pièce bien éclairée.
- L’avant/après, qui ne demande que de la régularité, pas du matériel.
- Les coulisses : une livraison, un montage, une journée ordinaire. Ce sont souvent les photos les plus regardées.
Ce qui justifie un photographe
- Les portraits de vous et de votre équipe : c’est là que la différence se voit le plus, et ces photos servent trois à cinq ans.
- Les produits sur fond neutre pour une boutique en ligne : un cadrage identique d’un article à l’autre est difficile à obtenir seul.
- Les plats pour un restaurant et les chambres pour un hébergement : la lumière fait tout, et c’est précisément ce que le téléphone ne rattrape pas en intérieur.
- Tout ce qui se passe dans un lieu sombre : atelier sans fenêtre, cave, salle de sport en sous-sol.
Côté prix, d’après les devis que mes clients me transmettent : comptez 250 à 600 € pour une demi-journée de photographe, images retouchées et livrées, et 500 à 1 200 € pour une journée complète. Pour des produits, on paie plutôt à l’unité, 15 à 40 € par article sur fond neutre. Ramené à la durée de vie des photos, c’est l’une des dépenses les plus rentables d’un projet de site — et l’une des plus faciles à reporter, ce qui explique qu’elle saute souvent.
Un conseil pour la demi-journée : préparez la liste des photos avant l’arrivée du photographe, nettoyez le local la veille, et prévenez l’équipe. Une demi-journée se perd vite à chercher qui doit être sur la photo.
Les six règles pour photographier au téléphone
- Photographiez de jour, près d’une fenêtre ou dehors, jamais sous un néon. La lumière fait 80 % du résultat, et c’est le seul réglage qui ne se rattrape pas ensuite.
- Essuyez l’objectif avant chaque série. Un voile gras sur la lentille donne une photo terne, et c’est la première cause des photos « pas nettes » qu’on m’envoie.
- Tenez le téléphone à l’horizontale pour les lieux et les réalisations. Les sites s’affichent en large : une photo verticale y laisse des bandes vides ou se fait couper.
- Rangez ce qui traîne dans le cadre : seau, câble, gobelet, sac. Le visiteur voit d’abord le désordre, ensuite votre travail.
- N’utilisez pas le zoom : rapprochez-vous. Le zoom d’un téléphone dégrade l’image dès qu’on dépasse le double.
- Prenez dix fois plus de photos que nécessaire, et triez ensuite. Sur trente prises, trois sont bonnes ; c’est normal, et c’est exactement ce que fait un photographe.
Les photos de produits : le cas à part
Si vous vendez en ligne, la photo remplace la main du client : il ne peut ni toucher, ni retourner, ni comparer la taille. Elle doit faire ce travail à sa place, et c’est la première cause de retours quand elle le fait mal.
- Un fond neutre et identique pour tous les produits : blanc, gris clair, ou une même matière. Le catalogue paraît d’un coup professionnel, même avec des produits modestes.
- Trois à cinq angles par article, toujours dans le même ordre : de face, de côté, de dos, un détail, et le produit en situation.
- Une photo qui donne l’échelle : dans une main, à côté d’un objet courant, porté par quelqu’un.
- Une photo par couleur ou variante disponible : le client n’imagine pas, il regarde.
- Les défauts visibles, pour les produits d’occasion ou artisanaux : une photo honnête évite un retour.
Le droit à l’image : ce qu’il faut demander avant de publier
Toute personne reconnaissable sur une photo a son mot à dire sur sa publication. Ce n’est pas une formalité qu’on règle après coup : une photo retirée à la demande d’un ancien salarié, c’est une page d’accueil à refaire. Voici les trois cas qui reviennent, et ce que je conseille.
- Vos salariés : demandez un accord écrit, simple, qui précise que la photo servira sur le site et les réseaux, et qui prévoit ce qui se passe à leur départ. Sans cela, un salarié qui part peut exiger le retrait, et le fait parfois.
- Vos clients et leurs lieux : un chantier chez un particulier se photographie avec son accord, en évitant ce qui permet de localiser — numéro de rue, plaque d’immatriculation, courrier sur la table. La plupart acceptent volontiers si on leur demande avant de partir.
- Les passants et les clients présents : dans un commerce ou un restaurant, photographiez hors affluence, ou de façon que personne ne soit reconnaissable. Une salle vide bien éclairée fait très bien l’affaire.
Un accord se demande par écrit, même en deux lignes par mail, et se conserve. Pour les mineurs, c’est l’accord des parents, sans exception. Et gardez une trace de qui apparaît sur quelle photo : dans trois ans, quand quelqu’un demandera un retrait, vous saurez laquelle remplacer.
Les réglages qui évitent d’alourdir le site
C’est la partie que personne ne vous explique, et c’est celle qui fait la différence entre un site qui s’affiche en une seconde et un site qui en met six. Une photo qui sort d’un téléphone récent est bien plus grande que ce qu’un écran peut afficher, et dix à trente fois trop lourde pour une page. Mise en ligne telle quelle, elle ralentit tout le site, et Google le sanctionne.
- La taille : 2 000 pixels de large suffisent pour une photo affichée en pleine largeur, 1 200 pour une photo dans une page, 800 pour une vignette. Au-delà, c’est du poids pour rien. Votre prestataire doit faire cette réduction, ou le site doit la faire automatiquement : demandez-le.
- Le poids : visez moins de 300 Ko par photo, idéalement 100 à 200. C’est dix fois moins que ce qui sort de l’appareil, sans différence visible à l’écran.
- Le format : « JPEG » pour les photos ; « PNG » uniquement pour les logos et les dessins, parce qu’il pèse trois à cinq fois plus sur une photo. Les formats plus récents que votre prestataire pourra proposer allègent encore, sans rien changer pour vous.
- Le nom du fichier : « cuisine-chene-sur-mesure-annecy.jpg » plutôt que « IMG_4821.jpg ». Google lit les noms de fichiers, et c’est gratuit.
- La description de chaque image : une phrase qui dit ce qu’on voit, saisie dans le site pour chaque photo. Elle sert aux personnes malvoyantes, à Google Images, et elle s’affiche si la photo ne se charge pas.
Et surtout : envoyez vos photos à votre prestataire en qualité d’origine, par un dossier partagé ou un service d’envoi de fichiers, jamais par une application de messagerie. Une photo passée par une messagerie a été compressée sans que vous le sachiez ; elle devient floue une fois affichée en grand, et on ne peut pas revenir en arrière. La réduction, c’est au prestataire de la faire, à partir de l’original.
Combien de photos, et où les mettre
On me demande souvent combien de photos il faut. Moins qu’on ne croit : une quinzaine de bonnes photos habillent un site de cinq pages, et vingt-cinq suffisent à un site d’artisan avec une page de réalisations. Voici la répartition que j’utilise.
- Page d’accueil : une grande photo en haut — le lieu, ou vous au travail, jamais une image achetée — et trois ou quatre plus petites vers les pages principales.
- Pages de prestations ou de services : deux ou trois photos par page, du travail concerné, pas de la façade.
- Page des réalisations : dix à quinze, avec une légende chacune, et l’avant/après quand vous l’avez.
- Page « qui sommes-nous » : votre portrait, et l’équipe s’il y en a une.
- Page contact : la façade, pour qu’on vous reconnaisse en arrivant.
Renouvelez une ou deux fois par an. Une photo d’équipe où la moitié des gens sont partis, un local repeint depuis, une réalisation qui date de dix ans : ça se voit. Un site dont les photos sont à jour dit, sans le dire, que l’entreprise est vivante.
Les erreurs que je vois le plus
- Des photos envoyées par une application de messagerie, donc compressées et floues en grand. C’est l’erreur numéro un, et elle est irréversible.
- Une photo verticale de téléphone étirée sur un bandeau large : soit elle est coupée, soit elle est déformée.
- Des textes ou un logo incrustés dans la photo : illisibles sur téléphone, impossibles à modifier, ignorés par Google.
- Des filtres appuyés : le client verra vos vraies couleurs quand il viendra, et la différence se remarque.
- Des montages de plusieurs photos collées dans une seule image : lourd, illisible sur petit écran, impossible à réorganiser ensuite.
- La même photo sur toutes les pages : le visiteur a l’impression de tourner en rond.
- Des photos datées : des locaux d’il y a dix ans, un ancien véhicule, une équipe qui n’existe plus.
- Photographier de nuit ou sous néon pour « faire pro » : l’image jaunit, et rien ne la rattrape.
Comment je peux vous aider
Je crée des sites internet pour de petites entreprises, et les photos font partie de chaque projet que je livre : je vous dis lesquelles il manque, comment les prendre ou quand faire venir un photographe, et je me charge de la réduction et de la mise en place pour que le site reste rapide. Concrètement, je réalise :
- Des sites vitrines, avec la liste des photos à préparer fournie dès le premier rendez-vous.
- Des boutiques en ligne, avec un gabarit de fiche produit qui impose un cadrage cohérent.
- La refonte d’un site existant, y compris le remplacement des images achetées par vos vraies photos.
- La reprise d’un site lent, en commençant par ses images.
- Des applications et des outils sur mesure quand le besoin dépasse un site.
- La maintenance après la mise en ligne, avec l’ajout de vos nouvelles réalisations au fil de l’année.
Si vous avez déjà un site et que vous doutez de ses photos, envoyez-moi son adresse : je vous dis en quelques lignes ce qui manque et ce qui dessert, sans engagement.
Questions fréquentes
Quelles photos mettre sur un site internet d’entreprise ?
Quatre photos font l’essentiel du travail : le lieu (façade, atelier, salle), les gens (vous et votre équipe, sur le lieu de travail), le travail fini (dix à quinze réalisations avec une légende), et l’avant/après quand votre métier s’y prête. Elles répondent aux questions qu’un visiteur se pose avant d’appeler : c’est où, c’est qui, ça ressemble à quoi, et est-ce que ça marche. Une quinzaine de bonnes photos suffisent pour un site de cinq pages.
Peut-on utiliser des photos de banque d’images sur son site ?
C’est légal si elles sont achetées ou explicitement libres de droits, mais c’est rarement une bonne idée : vos visiteurs les ont déjà vues ailleurs et elles ne montrent rien de vous. Ne les utilisez jamais pour figurer votre local, votre équipe ou votre travail — le client découvre le décalage à la première rencontre. Et ne reprenez jamais une image trouvée sur un autre site : une demande d’indemnisation se chiffre en centaines d’euros par photo.
Combien coûte un photographe pour les photos d’un site internet ?
D’après les devis que mes clients me transmettent, comptez 250 à 600 € pour une demi-journée avec les images retouchées et livrées, 500 à 1 200 € pour une journée, et 15 à 40 € par article pour des produits sur fond neutre. Ce budget se justifie surtout pour les portraits, les produits, les plats et les lieux sombres. Pour la façade, les chantiers et l’avant/après, un téléphone récent utilisé de jour suffit.
Les photos prises avec un téléphone sont-elles suffisantes pour un site ?
Oui pour le lieu, les chantiers, les réalisations et l’avant/après, à quelques conditions : photographier de jour près d’une fenêtre ou dehors, essuyer l’objectif, tenir le téléphone à l’horizontale, ranger ce qui traîne dans le cadre et ne pas utiliser le zoom. Prenez beaucoup de photos et triez ensuite. Surtout, envoyez-les en qualité d’origine par un dossier partagé, jamais par une application de messagerie qui les compresse.
Quelle taille et quel poids pour les photos d’un site internet ?
2 000 pixels de large au maximum pour une photo en pleine largeur, 1 200 pour une photo dans une page, et moins de 300 Ko par fichier, idéalement 100 à 200. Le format JPEG pour les photos, le PNG seulement pour les logos. Cette réduction, c’est au prestataire de la faire à partir de vos originaux, ou au site de la faire automatiquement. Une photo mise en ligne telle qu’elle sort de l’appareil pèse dix à trente fois trop lourd et ralentit tout le site.
Faut-il l’accord des personnes qui apparaissent sur les photos ?
Oui, dès qu’elles sont reconnaissables, salariés compris. Demandez un accord écrit, même en deux lignes par mail, qui précise l’usage (site et réseaux) et ce qui se passe au départ d’un salarié. Pour un chantier chez un client, demandez avant de partir et évitez ce qui permet de localiser. Pour les mineurs, l’accord des parents est obligatoire. Gardez une trace de qui apparaît où : vous saurez quelle photo remplacer si on vous demande un retrait.
Est-ce que vous vous occupez des photos quand vous créez un site, et comment se passe une prise de contact ?
Oui, dans chaque projet : je vous fournis la liste des photos à préparer, je vous explique comment les prendre ou quand faire appel à un photographe, et je me charge de la réduction et de la mise en place. Je ne suis pas photographe moi-même, mais je peux vous orienter. On commence par un échange gratuit et sans engagement, puis vous recevez un devis détaillé sous 24 h, poste par poste, sans obligation de suite.
En résumé
Les photos sont le premier contenu qu’on regarde et le dernier qu’on prépare. Quatre suffisent à changer un site : le lieu, les gens, le travail fini et l’avant/après. Bannissez les images achetées de tout ce qui vous représente, photographiez de jour au téléphone ce qui s’y prête, réservez le photographe aux portraits et aux produits, demandez l’accord de ceux qui apparaissent, et confiez la réduction des fichiers à votre prestataire à partir des originaux. Une quinzaine de bonnes photos, à jour, font plus pour votre crédibilité que n’importe quelle page de texte.
Je crée des sites internet, des boutiques en ligne et des outils sur mesure pour les entreprises. Un projet en tête ? Discutons-en simplement — réponse sous 24 h, devis gratuit et sans engagement.
