Accessibilité d’un site internet : ce que la loi demande vraiment, et ce qui sert à tout le monde

Younes K.Développeur web freelance

Je crée des sites internet, des boutiques en ligne et des applications sur mesure pour les entreprises.

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« Mon site doit-il être accessible aux personnes handicapées ? Est-ce que je risque une amende ? » Depuis qu’une règle européenne est entrée en vigueur en juin 2025, la question arrive souvent après un appel qui propose de « mettre le site en conformité » contre un abonnement mensuel. La réponse honnête tient en deux temps : pour la plupart des petites entreprises, la loi n’impose rien aujourd’hui. Et les réglages en question valent quand même la peine, parce qu’ils servent à tous vos visiteurs.

Je crée des sites internet pour de petites entreprises, et l’accessibilité fait partie de ce que je vérifie avant chaque mise en ligne : c’est à la maquette que ça se règle pour presque rien, et c’est après coup que ça coûte. Voici ce que la loi demande selon votre situation, les six réglages qui comptent vraiment, un test de dix minutes à faire vous-même, et ce que représente une mise à niveau.

La réponse courte

  • Un site accessible, c’est un site qu’on peut utiliser quand on voit mal, qu’on entend mal, qu’on ne peut pas se servir d’une souris ou qu’on a du mal à lire.
  • Depuis le 28 juin 2025, les boutiques en ligne et les services vendus en ligne à des particuliers doivent être accessibles — sauf pour les entreprises de moins de 10 salariés qui ne dépassent pas 2 millions d’euros de chiffre d’affaires.
  • Un site vitrine d’artisan, de commerce ou de profession libérale n’a aujourd’hui aucune obligation légale en la matière.
  • Six réglages couvrent l’essentiel : contrastes, texte qu’on peut agrandir, navigation au clavier, descriptions d’images, formulaires étiquetés, vidéos sous-titrées. Tous servent aussi aux visiteurs sans handicap.
  • Prévu dès la maquette, ça ne coûte presque rien. Corrigé après coup, comptez d’une demi-journée à plusieurs jours de travail selon le site. Et aucun « widget » ne rend un site conforme à lui seul.

Ce que « accessible » veut dire, concrètement

On imagine souvent une personne aveugle, et c’est une partie du sujet : elle utilise un logiciel qui lit la page à voix haute, et ce logiciel ne peut lire que ce que le site lui donne à lire. Mais l’accessibilité concerne beaucoup plus de monde que ça :

  • La vue qui baisse avec l’âge. Vers 45 ans, presque tout le monde commence à agrandir les textes sur son téléphone. Vos clients de plus de cinquante ans sont souvent ceux qui ont le budget.
  • Le daltonisme, qui touche environ un homme sur douze : un message d’erreur signalé seulement par du rouge, il ne le voit pas.
  • Les mains qui tremblent, un bras dans le plâtre, une souris qui ne répond plus : il faut alors tout faire au clavier.
  • La surdité ou, plus simplement, le visiteur dans le métro sans écouteurs, qui regarde votre vidéo sans le son.
  • Le soleil sur l’écran du téléphone, qui efface tous les textes gris clair.

Autrement dit, l’accessibilité n’est pas un service rendu à une minorité : c’est la version robuste de votre site, celle qui fonctionne encore quand les conditions ne sont pas idéales.

Ce que la loi exige, selon votre situation

Deux textes se superposent, et ils ne visent pas les mêmes entreprises. Repérez d’abord dans quel cas vous êtes.

Vous vendez en ligne à des particuliers

Depuis le 28 juin 2025, une directive européenne sur l’accessibilité — on la croise sous son nom anglais, European Accessibility Act —, transposée en droit français en 2023, impose aux services de commerce en ligne destinés aux consommateurs d’être accessibles. Cela vise le site et, s’il y en a une, l’application : vente de produits, mais aussi de prestations réservées et payées en ligne, d’abonnements, de formations.

Une exception importante : les microentreprises en sont dispensées, c’est-à-dire celles qui emploient moins de 10 personnes et dont le chiffre d’affaires annuel ou le total du bilan ne dépasse pas 2 millions d’euros. Une boutique en ligne tenue par deux personnes n’est donc pas concernée. Une enseigne de quinze salariés qui vend en ligne l’est. Si vous êtes concerné, trois choses en découlent :

  • Le site doit respecter les exigences d’accessibilité, qui reprennent en pratique les règles internationales du domaine : les six réglages ci-dessous en sont le cœur, mais la liste complète est plus longue.
  • Vous devez expliquer, dans vos conditions générales ou sur une page dédiée, comment votre service répond à ces exigences.
  • Des contrôles sont prévus, avec une mise en demeure puis des sanctions si rien ne bouge.

Vous avez un site vitrine, sans vente en ligne

C’est le cas de la plupart des artisans, commerces de proximité, professions libérales et prestataires de services : pas d’obligation légale aujourd’hui pour une entreprise privée. Même chose si vous vendez uniquement à des professionnels. La prise de rendez-vous ou la réservation en ligne est une zone moins nette : si vous dépassez le seuil des microentreprises, le plus prudent est de la traiter comme concernée.

Vous êtes une grande entreprise, ou vous travaillez pour le public

Une obligation plus ancienne, issue de la loi de 2005 sur le handicap, s’applique aux administrations, aux collectivités, aux organismes chargés d’une mission de service public et aux entreprises qui réalisent plus de 250 millions d’euros de chiffre d’affaires en France. Elles doivent suivre un référentiel français détaillé, le RGAA, publier une déclaration d’accessibilité et afficher dès la page d’accueil si leur site est conforme, partiellement conforme ou non conforme. Si une mairie ou un organisme public vous commande un site, c’est lui qui est soumis à l’obligation, mais elle arrivera dans son cahier des charges.

Les six réglages qui servent à tout le monde

Que la loi vous vise ou non, ces six points couvrent l’essentiel de ce qui bloque réellement les visiteurs. Aucun ne demande de refaire le site de zéro, et chacun profite aussi à ceux qui n’ont aucun handicap.

1. Des contrastes suffisants

Le texte gris clair sur fond blanc, très à la mode, et le texte posé directement sur une photo sont les deux premières causes de pages illisibles. Pas seulement pour les malvoyants : pour n’importe qui, dehors, avec un téléphone en plein soleil. Le contraste se mesure — il existe un rapport minimum, 4,5 pour 1 pour le texte courant — et un graphiste le vérifie en quelques secondes pour chaque couleur de la maquette.

Au passage, ne faites jamais porter une information par la couleur seule : un champ de formulaire simplement entouré de rouge, un stock « vert » ou « orange » sans mot à côté. Ajoutez toujours un texte.

2. Un texte qu’on peut agrandir

Une taille de base confortable, et une page qui reste lisible quand le visiteur zoome à deux fois la taille normale : les textes passent à la ligne au lieu de déborder, les boutons ne se chevauchent pas. Surtout, pas de texte important dans une image : la carte du restaurant en photo, les horaires sur une affiche, la promotion écrite dans une bannière. Une image de texte ne s’agrandit pas proprement, ne se lit pas à voix haute et n’est pas lue par Google.

3. Tout faire au clavier

Les personnes qui ne peuvent pas utiliser de souris, et celles qui se font lire la page à voix haute, naviguent avec la touche Tab : chaque appui passe au lien ou au bouton suivant, et un contour indique où l’on se trouve. Trois défauts reviennent sans cesse : des menus qui ne s’ouvrent qu’au passage de la souris, des fenêtres surgissantes impossibles à fermer sans cliquer, et ce fameux contour supprimé « parce qu’il n’est pas joli ». Sans lui, le visiteur au clavier ne sait plus où il est.

4. Une description pour chaque image utile

Chaque image peut porter un court texte invisible à l’écran, qu’on appelle souvent « texte alternatif ». Il est lu à voix haute aux personnes aveugles, s’affiche quand l’image ne se charge pas, et aide Google à comprendre vos photos. « IMG_2034 » ou « photo » ne servent à rien ; « Salle de bains rénovée avec douche à l’italienne, à Villeurbanne » dit ce qu’on voit et où. Les images purement décoratives, elles, doivent avoir une description vide, faite exprès, pour que le logiciel de lecture les saute.

5. Des formulaires étiquetés

Chaque champ doit avoir une étiquette visible au-dessus — « Votre téléphone » — plutôt qu’un texte gris à l’intérieur qui disparaît dès qu’on commence à taper, et qu’on ne peut plus relire pour vérifier. Les erreurs doivent être dites en toutes lettres : « Le numéro doit contenir 10 chiffres » plutôt qu’un simple cadre rouge. Et le bouton doit dire ce qu’il fait : « Envoyer ma demande » plutôt qu’une flèche. C’est le réglage le plus rentable des six : un formulaire clair perd moins de demandes, handicap ou pas.

6. Des vidéos sous-titrées

Les sous-titres servent aux personnes sourdes ou malentendantes, et à tous ceux qui regardent sans le son : au bureau, dans les transports, dans une salle d’attente. Les sous-titres automatiques sont un bon point de départ, à condition de les relire : ils écorchent les noms propres et les mots de métier. Pour un contenu uniquement audio, prévoyez une transcription écrite. Et jamais de vidéo qui démarre seule avec le son.

Et quelques détails qui aident tout le monde

Des titres qui découpent vraiment la page, des liens qui disent où ils mènent (« Voir nos tarifs » plutôt que « cliquez ici »), pas d’animation qui clignote ni de carrousel qui défile trop vite pour qu’on lise. Rien de spectaculaire : ce sont les mêmes règles qu’une page bien écrite.

Le test de dix minutes à faire vous-même

Il ne remplace pas une vérification complète, mais il repère les blocages les plus fréquents d’un site vitrine. Faites-le sur votre page d’accueil et sur votre page de contact :

  1. Sur ordinateur, zoomez à 200 % (touches Ctrl et + sur PC, Cmd et + sur Mac). Tout se lit-il encore sans défilement de côté ?
  2. Posez la souris. Appuyez sur Tab depuis le haut de la page jusqu’au bouton d’envoi du formulaire. Voyez-vous toujours où vous êtes ? Pouvez-vous ouvrir le menu et envoyer le message ?
  3. Sortez avec votre téléphone, en plein jour. Les textes gris et ceux posés sur des photos se lisent-ils ?
  4. Envoyez le formulaire vide. Les messages d’erreur disent-ils en mots ce qui manque ?
  5. Lancez vos vidéos sans le son. Comprend-on encore ce qui est dit ?
  6. Sur votre téléphone, activez une minute la lecture d’écran intégrée — VoiceOver sur iPhone, TalkBack sur Android — et écoutez ce qu’elle dit de vos images et de vos boutons. Si vous n’entendez que « image » et « bouton », les descriptions manquent.

Ce que ça coûte : prévu dès le départ, ou après coup

Prévue dès la maquette, l’accessibilité ne coûte presque rien : ce sont des décisions qu’on prend de toute façon — quelles couleurs, quelle taille de texte, quelle étiquette sur chaque champ, quelle description sous chaque photo — prises en y pensant. Sur un site vitrine, cela représente quelques heures sur l’ensemble du projet, et un prestataire soigneux les compte déjà dans son travail normal.

Après coup, tout dépend de la façon dont le site a été construit :

  • Corrections simples — descriptions d’images, étiquettes de formulaire, contraste de quelques boutons : une demi-journée à une journée sur un site vitrine, soit 250 à 700 € environ.
  • Couleurs de la marque qui ne passent pas : il faut retoucher la palette du site, parfois en accord avec le graphiste qui a créé l’identité. C’est plus une discussion qu’un gros chantier, mais elle prend du temps.
  • Menus, fenêtres surgissantes et carrousels construits sans penser au clavier : plusieurs jours de travail, et sur un site ancien, la question d’une refonte se pose souvent pour d’autres raisons en même temps.
  • Une entreprise soumise à l’obligation qui veut une vérification formelle, page par page, par un spécialiste : le budget se compte plutôt en milliers d’euros qu’en centaines, selon la taille du site.

La règle pratique : si vous faites faire un site ou une refonte cette année, demandez l’accessibilité dès le devis. C’est à ce moment-là qu’elle est la moins chère.

Le piège des « widgets d’accessibilité »

On vous propose peut-être d’ajouter à votre site une petite icône en forme de bonhomme, qui ouvre un menu pour agrandir le texte ou changer les couleurs, avec la promesse d’une mise en conformité « en une ligne de code », contre un abonnement mensuel. C’est non.

  • Ces outils ne corrigent pas le site lui-même : une image sans description ou un menu inutilisable au clavier le restent.
  • Les personnes qui en ont besoin ont déjà leurs propres réglages, sur leur téléphone ou leur ordinateur, et le widget les gêne parfois plus qu’il ne les aide.
  • Ils ne rendent pas conforme : en 2025, l’autorité américaine de protection des consommateurs a imposé au plus connu de ces éditeurs un million de dollars pour publicité trompeuse sur ce point précis.

Le budget de l’abonnement est mieux placé dans une journée de corrections réelles, faites une fois pour toutes.

Cinq questions à poser à votre prestataire

  1. Les contrastes de la maquette sont-ils vérifiés, couleur par couleur ?
  2. Peut-on utiliser tout le site au clavier, menu et formulaire compris ?
  3. Qui écrit les descriptions des images, et pourrai-je les modifier moi-même quand j’ajoute une photo ?
  4. Les champs du formulaire ont-ils des étiquettes visibles et des messages d’erreur en toutes lettres ?
  5. Si je vends en ligne et que je dépasse le seuil des microentreprises : sur quelles règles vous appuyez-vous, et qui rédige la page qui explique l’accessibilité du service ?

Faites écrire les réponses dans le devis. Une phrase comme « site conçu pour être accessible » ne vous engage à rien et n’engage personne ; la liste des points vérifiés, si.

Cinq erreurs fréquentes

  1. Croire que le sujet ne concerne que les grandes entreprises. Une boutique en ligne de quinze salariés est concernée depuis juin 2025, et un site vitrine qui ignore ces réglages perd des visiteurs, obligation ou pas.
  2. Payer un widget en pensant régler la question. Le site reste tel qu’il est, et la facture revient tous les mois.
  3. Retirer le contour qui suit la navigation au clavier parce qu’il abîme le design. C’est la seule façon, pour certains visiteurs, de savoir où ils sont.
  4. Mettre les informations importantes en image : carte du jour, horaires, promotion. Illisibles à voix haute, difficiles à agrandir, invisibles pour Google.
  5. Tout remettre à la prochaine refonte. Les descriptions d’images et les étiquettes de formulaire se corrigent dès aujourd’hui, page après page, et chaque nouvelle page peut partir dans les règles.

Comment je peux vous aider

Je crée des sites internet pour de petites entreprises, et chaque site que je livre passe par ces six réglages avant sa mise en ligne : contrastes vérifiés, navigation au clavier, descriptions d’images, formulaires étiquetés. Concrètement, je réalise :

  • Des sites vitrines, lisibles par tous vos visiteurs, y compris sur un téléphone en plein soleil.
  • Des boutiques en ligne, construites pour répondre aux exigences qui s’appliquent depuis juin 2025 quand votre entreprise y est soumise.
  • Des applications et des outils sur mesure, utilisables au clavier et avec les réglages de chacun.
  • La refonte d’un site existant, quand les corrections d’accessibilité s’ajoutent à tout ce qui a vieilli.
  • La maintenance après la mise en ligne, qui garde ces réglages en place quand de nouvelles pages s’ajoutent.

Si vous voulez savoir où en est votre site actuel, envoyez-moi son adresse : je fais le test de dix minutes décrit plus haut et je vous dis ce qui bloque, et ce que la correction représente.

Questions fréquentes

Mon site internet doit-il obligatoirement être accessible ?

Cela dépend de ce que vous faites en ligne et de la taille de votre entreprise. Depuis le 28 juin 2025, les sites et applications qui vendent des produits ou des services à des particuliers doivent l’être, sauf pour les entreprises de moins de 10 salariés qui ne dépassent pas 2 millions d’euros de chiffre d’affaires ou de total de bilan. Un site vitrine sans vente en ligne n’a pas d’obligation légale aujourd’hui. Les administrations et les entreprises de plus de 250 millions d’euros de chiffre d’affaires sont soumises à une obligation plus ancienne.

Qu’est-ce que la directive européenne sur l’accessibilité change pour une petite entreprise ?

Pour une microentreprise, rien : elle est dispensée. Au-delà du seuil, si vous vendez en ligne à des particuliers, votre site et votre application doivent respecter les exigences d’accessibilité, et vous devez expliquer dans vos conditions générales ou sur une page dédiée comment votre service y répond. Si vous ne vendez qu’à des professionnels, ou si votre site présente simplement votre activité, vous n’êtes pas visé.

Que risque-t-on si son site n’est pas accessible ?

Si vous êtes soumis à l’obligation, des contrôles peuvent aboutir à une mise en demeure, puis à des sanctions si rien n’est corrigé. Si vous ne l’êtes pas, le risque n’est pas juridique mais commercial : des visiteurs qui n’arrivent pas à lire vos textes, à remplir votre formulaire ou à comprendre votre vidéo repartent sans vous prévenir.

Un widget d’accessibilité suffit-il à rendre un site conforme ?

Non. Ces petites icônes qui proposent d’agrandir le texte ou de changer les couleurs ne corrigent pas le site lui-même : les images sans description et les menus inutilisables au clavier le restent. En 2025, l’autorité américaine de protection des consommateurs a imposé un million de dollars au plus connu de ces éditeurs pour avoir prétendu le contraire. Mieux vaut consacrer ce budget à des corrections réelles.

Combien coûte la mise en accessibilité d’un site internet ?

Prévue dès la maquette, presque rien : quelques heures sur un site vitrine, souvent déjà comprises dans un travail soigné. Après coup, comptez une demi-journée à une journée pour les corrections simples d’un site vitrine, soit 250 à 700 € environ, et plusieurs jours quand les menus et les fenêtres sont à reprendre. Une vérification formelle par un spécialiste, pour une entreprise soumise à l’obligation, se compte plutôt en milliers d’euros.

Un site accessible est-il mieux référencé sur Google ?

Pas directement : Google n’accorde pas de bonus officiel à l’accessibilité. Mais plusieurs réglages l’aident à comprendre vos pages — des descriptions d’images, du texte plutôt que des images de texte, des titres qui découpent vraiment la page — et un site plus lisible garde mieux ses visiteurs. C’est un effet indirect, réel mais modeste.

Est-ce que vous réalisez des sites accessibles, et comment se passe une prise de contact ?

Oui. Je crée des sites vitrines, des boutiques en ligne et des outils sur mesure pour de petites entreprises, avec contrastes vérifiés, navigation au clavier, descriptions d’images et formulaires étiquetés, et je reprends aussi des sites existants pour les corriger. On commence par un échange gratuit et sans engagement, puis vous recevez sous 24 h un devis détaillé poste par poste.

En résumé

Depuis juin 2025, la loi impose l’accessibilité aux services vendus en ligne à des particuliers, microentreprises exceptées, et aux grandes entreprises et au secteur public depuis plus longtemps. Pour un site vitrine de petite entreprise, rien n’est obligatoire. Mais six réglages — contrastes, texte qu’on peut agrandir, navigation au clavier, descriptions d’images, formulaires étiquetés, vidéos sous-titrées — servent à tous vos visiteurs, coûtent presque rien quand ils sont prévus dès la maquette, et quelques centaines d’euros quand on les corrige ensuite. Aucun widget ne les remplace.

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