Tester son site avant la mise en ligne : la liste de vérifications du client
Un vendredi en fin d’après-midi, le site d’une menuiserie passe en ligne. Le lundi, le gérant s’étonne de n’avoir reçu aucune demande du week-end. Le formulaire fonctionnait très bien : il envoyait les messages à l’adresse utilisée pendant la fabrication, que plus personne ne lisait. Personne ne l’avait essayé une dernière fois après la mise en ligne. Trois jours de demandes perdues, pour un oubli qui se repère en deux minutes.
Je crée des sites internet pour de petites entreprises, et il y a un moment qu’on prépare presque toujours trop vite : celui où le prestataire envoie le lien en demandant « vous validez ? ». De mon côté, je vérifie que tout fonctionne. Mais certaines choses, seul le client peut les voir : un tarif qui date de l’an dernier, une prestation que vous ne faites plus, un horaire faux le samedi. Voici ce qu’il faut tester vous-même avant d’accepter la livraison, comment écrire vos retours pour qu’ils soient corrigés en une fois, où passe la frontière entre une correction et une nouvelle demande, et le moment où l’on signe la fin du projet.
La réponse courte
- Le prestataire vérifie que le site fonctionne. Vous seul pouvez vérifier qu’il dit vrai : prix, horaires, prestations, coordonnées, noms. Personne ne peut faire cette relecture à votre place.
- Prévoyez une à deux heures pour un site vitrine de cinq pages, une demi-journée pour une boutique, et bloquez ce temps dans votre agenda dès la signature.
- Testez d’abord sur votre téléphone, sans le wifi, puis sur un ordinateur. Envoyez le formulaire pour de vrai, appelez le numéro affiché, passez une vraie commande si vous vendez en ligne.
- Rassemblez toutes vos remarques dans un seul document, une ligne par point : la page, l’endroit exact, ce qui ne va pas et ce qu’il faut à la place.
- Un défaut se corrige sans frais : ce qui ne marche pas, ou ne correspond pas à ce qui était prévu. Une page en plus, une fonction en plus ou un changement d’avis sur une étape déjà validée est une nouvelle demande, qui se chiffre.
- Validez par écrit, avec la liste datée des petits points restants. Puis revérifiez un quart d’heure le jour de la mise en ligne, à l’adresse définitive : certaines choses ne se voient qu’à ce moment-là.
Pourquoi c’est à vous de tester, et pas seulement au prestataire
Un prestataire sérieux teste son travail avant de vous l’envoyer : les pages s’affichent, les liens mènent quelque part, le formulaire part. Ce qu’il ne peut pas savoir, c’est si ce qui est écrit est juste. Il a recopié le tarif que vous lui avez donné en mars ; vous l’avez augmenté en juin. Il a mis la photo d’équipe que vous lui avez envoyée ; un salarié est parti depuis. Il a écrit « intervention sous 48 h » parce que c’était dans votre ancienne plaquette.
L’autre raison tient au calendrier. Tant que vous n’avez pas validé, un défaut se signale et se corrige dans le cadre du projet. Une fois le site en ligne, la même remarque arrive plus tard, chez un prestataire passé à un autre projet, et l’erreur est déjà sous les yeux de vos clients. Ce n’est pas une question de méfiance : c’est la dernière étape du projet, et c’est la vôtre.
Sur les devis, cette étape s’appelle parfois la « recette ». Le mot ne désigne rien de plus que la période où le client essaie le site terminé et renvoie ses remarques avant de l’accepter.
Quand tester : deux fois, pas une
Le premier passage se fait avant la mise en ligne, sur le lien privé que vous envoie le prestataire : le site est terminé, mais seuls ceux qui ont ce lien peuvent le voir. C’est là que se font l’essentiel des vérifications et des corrections.
Le second passage, plus court, se fait le jour de la mise en ligne, à l’adresse définitive. Une partie des réglages ne change qu’à ce moment-là : l’adresse avec et sans « www », le cadenas dans la barre d’adresse, la boîte qui reçoit les messages du formulaire, les anciennes adresses de pages si le site en remplace un autre. Un site parfait sur le lien privé peut avoir un formulaire muet le jour du lancement, comme dans l’exemple du début.
Deux conseils pratiques. Demandez au prestataire quel jour il vous enverra le lien, et réservez une plage dans les deux jours qui suivent : une relecture faite trois semaines plus tard repousse tout le projet d’autant. Et n’annoncez pas votre nouveau site à vos clients avant d’avoir fait le second passage.
La liste de vérifications, dans l’ordre
L’ordre compte : on commence par ce qui fait perdre des clients, on finit par les détails. Gardez un document ouvert à côté, notez au fil de la visite, et n’envoyez rien avant la fin.
1. Les informations qui font appeler
- Le numéro de téléphone, chiffre par chiffre, sur chaque page où il apparaît. Sur téléphone, touchez-le : il doit lancer l’appel. Appelez-le une fois.
- L’adresse e-mail affichée : envoyez-lui un message et vérifiez qu’il arrive.
- L’adresse postale : touchez-la ou cliquez dessus, elle doit ouvrir le bon endroit sur le plan, et pas la mairie de votre ville.
- Les horaires, jours fériés et fermetures annuelles compris. Ils doivent être identiques à ceux de votre fiche Google : avec deux horaires différents, c’est le visiteur qui se déplace pour rien.
- Votre zone d’intervention, si vous travaillez chez vos clients : les communes citées sont-elles bien celles où vous allez ?
2. Le formulaire, envoyé pour de vrai
- Remplissez-le depuis votre téléphone, avec une adresse e-mail qui n’est pas la vôtre (celle d’un proche) et un vrai message.
- Vérifiez que le message arrive dans la boîte que vous lisez tous les jours, et pas dans les indésirables. Notez combien de temps il met à arriver.
- Regardez ce que voit la personne après l’envoi : un message de confirmation clair à l’écran, et l’e-mail automatique s’il est prévu.
- Essayez aussi de l’envoyer vide, ou avec une adresse mal tapée : le formulaire doit dire en toutes lettres ce qui manque.
3. Les textes, relus lentement
- Relisez sur papier ou à voix haute, pas en faisant défiler l’écran : à l’écran, on lit ce qu’on s’attend à lire.
- Repérez les textes provisoires restés en place : le faux texte en latin qui sert à remplir une maquette, « Titre ici », « Texte à venir », un téléphone ou une adresse d’exemple.
- Vérifiez chaque prix, chaque délai, chaque promesse : « devis sous 48 h », « intervention le jour même », « garantie deux ans ». Tout ce qui est écrit vous engage.
- Vérifiez les noms : le vôtre, celui de l’entreprise, des salariés, des partenaires et des clients cités. Et l’accord de ceux dont l’avis ou la photo est publié.
- Faites lire l’accueil à quelqu’un qui ne connaît pas votre métier. S’il ne sait pas dire ce que vous faites, et où, c’est une remarque à noter, même si chaque mot est juste.
4. Chaque page sur téléphone, puis sur ordinateur
- Commencez par le téléphone, wifi coupé : c’est ainsi que la plupart de vos visiteurs verront le site.
- Ouvrez le menu et visitez chaque page, une par une. Rien ne doit dépasser de l’écran, aucun texte ne doit obliger à zoomer pour être lu, aucune photo ne doit être floue ou coupée au mauvais endroit.
- Refaites le tour sur un deuxième téléphone, celui d’un proche, d’une autre marque si possible.
- Sur ordinateur, regardez le site en plein écran, puis dans une fenêtre réduite de moitié.
- Si une page ne semble pas avoir pris en compte une correction, rechargez-la ou ouvrez-la dans une fenêtre de navigation privée : une page déjà ouverte la veille peut s’afficher dans son ancienne version.
5. Les liens et les boutons
- Chaque lien du menu et du bas de page mène à la bonne page.
- Les icônes des réseaux sociaux mènent à vos pages à vous, et non à l’accueil du réseau ou à une autre entreprise du même nom.
- Les documents à télécharger (tarifs, carte, plaquette) s’ouvrent, et ce sont les versions à jour.
- Les boutons « Demander un devis » ou « Prendre rendez-vous » mènent quelque part, et à ce qu’ils annoncent.
6. Les pages obligatoires
- Les mentions légales, avec vos informations à vous : nom de l’entreprise, numéro d’immatriculation, adresse, responsable de la publication, hébergeur. Pas celles du prestataire, ni le modèle laissé tel quel.
- La politique de confidentialité, et la phrase d’information sous le formulaire.
- Si vous vendez en ligne à des particuliers : vos conditions générales de vente, à accepter avant le paiement.
- Un bandeau cookies seulement si le site utilise des outils de mesure ou de publicité qui l’exigent. Demandez au prestataire pourquoi il y en a un, ou pourquoi il n’y en a pas.
7. Ce qui est propre à votre site
Si votre site fait plus que présenter votre activité, essayez chaque fonction comme le ferait un client, jusqu’au bout :
- Une boutique en ligne : passez une vraie commande avec une vraie carte, puis remboursez-la. Vérifiez l’e-mail de confirmation, les frais de livraison selon l’adresse, la commande qui apparaît de votre côté et le paiement qui arrive sur votre compte.
- Une prise de rendez-vous : réservez un créneau, vérifiez qu’il apparaît dans votre agenda, puis annulez-le depuis le lien reçu.
- Un espace client : créez un compte, déconnectez-vous, puis utilisez « mot de passe oublié ».
- Un calcul de prix en ligne : refaites avec lui deux ou trois de vos derniers devis, et comparez au prix réel.
8. Le jour de la mise en ligne, à l’adresse définitive
- Tapez votre adresse avec « www », puis sans : les deux doivent mener au même site.
- Regardez la barre d’adresse : la mention « Non sécurisé » ne doit apparaître nulle part, ni sur l’accueil ni sur la page du formulaire.
- Renvoyez le formulaire une fois, depuis l’adresse définitive cette fois.
- Si le nouveau site en remplace un ancien : cherchez votre entreprise sur Google, ouvrez cinq ou six résultats qui mènent à des pages de l’ancien site, et vérifiez qu’ils arrivent sur la page équivalente du nouveau, pas sur une page d’erreur.
- Demandez au prestataire de vous confirmer par écrit que le site est ouvert aux moteurs de recherche. Pendant la fabrication, on le ferme souvent, et l’oubli de le rouvrir est un classique.
Écrire ses retours pour qu’ils soient corrigés en une fois
Les fins de projet qui s’éternisent viennent rarement d’un désaccord. Elles viennent de remarques floues ou dispersées : un SMS le mardi, un appel le jeudi, trois e-mails le week-end, et une demande qui contredit celle de la veille. Chaque message relance un aller-retour. Quelques règles suffisent pour tout régler en un ou deux tours :
- Un seul envoi, une fois que vous avez tout regardé. Pas au fil de l’eau.
- Une seule personne qui centralise. Si vous êtes trois associés, mettez-vous d’accord entre vous avant d’envoyer : ce n’est pas au prestataire d’arbitrer entre deux demandes contraires.
- Une ligne par remarque, numérotée, avec quatre éléments : la page, l’endroit précis, ce qui ne va pas, ce qu’il faut à la place.
- Le texte exact à mettre, écrit par vous. « Reformulez ce paragraphe » appelle une nouvelle version, qui appellera peut-être une nouvelle remarque.
- Pour un problème d’affichage, l’appareil utilisé et une capture d’écran. « Sur mon téléphone, la photo est coupée » ne se corrige pas si le prestataire ne voit pas la même chose sur le sien.
- Trois rubriques séparées : ce qui est faux ou ne marche pas, ce qui pourrait être mieux, et les idées pour plus tard.
La différence, sur deux exemples :
- À éviter : « La page des prestations ne va pas, on en reparle. »
- À écrire : « 4. Page Prestations, bloc “Salle de bain”, première ligne : remplacer “à partir de 4 500 €” par “à partir de 5 200 € TTC, pose comprise”. »
- À éviter : « Le formulaire ne marche pas. »
- À écrire : « 7. Page Contact, depuis mon téléphone, ce matin vers 9 h : après “Envoyer”, rien ne se passe, aucun message de confirmation, rien reçu dans ma boîte. Capture jointe. »
Une remarque bien écrite se corrige en cinq minutes. Une remarque floue coûte un échange, puis un deuxième, et repousse la mise en ligne d’une semaine.
Correction ou nouvelle demande : où passe la frontière
C’est la question qui fâche le plus souvent en fin de projet, et elle se tranche presque toujours avec un seul critère : ce qui était prévu. Le devis, la maquette que vous avez validée et les textes que vous avez fournis forment la référence. Ce qui s’en écarte par le fait du prestataire est une correction ; ce qui la change est une nouvelle demande.
Ce qui est une correction, sans frais
- Ce qui ne fonctionne pas : un lien cassé, un formulaire qui n’arrive pas, un bouton sans effet, une page qui s’affiche mal sur téléphone.
- Ce qui a été mal recopié : un texte fourni par vous et tronqué, une faute ajoutée, deux photos inversées.
- Ce qui figurait au devis et qui manque : une page prévue, une fonction annoncée, la version téléphone.
Ce qui est une nouvelle demande
- Une page, une rubrique ou une fonction qui n’était pas prévue.
- Un changement d’avis sur une étape validée : une autre couleur, une autre police, une autre disposition, alors que la maquette avait été acceptée.
- La réécriture d’un texte que vous aviez fourni et validé, au-delà de quelques mots.
- Une langue en plus, une boutique en plus, un raccordement à un autre logiciel.
Une nouvelle demande n’a rien d’anormal : c’est en voyant le site terminé qu’on a des idées. Le prestataire la chiffre, et vous choisissez de l’ajouter maintenant ou après la mise en ligne. La seconde option est presque toujours la meilleure : on lance le site tel qu’il était prévu, et on ajoute la suite ensuite, au lieu de repousser le lancement de plusieurs semaines pour une page.
Deux précisions à faire écrire au devis évitent l’essentiel des discussions : le nombre de séries de corrections comprises sur les textes et la mise en page, et le fait qu’un défaut de fonctionnement ne compte jamais dans ce nombre. Un formulaire qui ne marche pas se répare, quel que soit le nombre de tours déjà passés.
Signer la fin du projet
La validation se fait par écrit, sur le même principe que la réception d’un chantier. Un e-mail suffit pour un site vitrine ; certains prestataires proposent un document d’une page, parfois appelé procès-verbal de livraison. Dans les deux cas, il doit dire :
- La date de mise en ligne, à partir de laquelle courent la période de correction et l’éventuel contrat d’entretien.
- Les petits points restants, listés et datés : « la photo de l’atelier sera remplacée d’ici le 15 ».
- Les accès qui vous ont été remis, à votre nom : nom de domaine, hébergement, espace pour modifier vos contenus, comptes extérieurs comme la fiche Google.
- Ce qui se passe si un défaut apparaît dans les semaines qui suivent : qui prévenir, et sous quel délai il est corrigé.
Trois points de vigilance. Beaucoup de devis prévoient qu’en l’absence de retour dans un délai donné, la livraison est considérée comme acceptée. C’est normal, un projet ne peut pas rester ouvert indéfiniment ; lisez simplement ce délai, et ne partez pas en congés la semaine où le lien doit arriver. Ensuite, ne validez pas un site qui ne marche pas pour faire plaisir ou pour aller vite : une fois accepté, un défaut devient discutable. Enfin, l’inverse vaut aussi : trois détails restants ne justifient pas de bloquer la validation pendant des semaines. Notez-les avec une date, et validez.
Après la mise en ligne, un bon devis prévoit une période pendant laquelle les défauts découverts sont corrigés sans frais : selon les prestataires, de quelques semaines à quelques mois. Les changements que vous demanderez ensuite relèvent de l’entretien ou d’un devis à part. C’est l’une des raisons pour lesquelles il vaut mieux pouvoir modifier vous-même vos textes, vos photos et vos prix.
Ce que vous n’avez pas à vérifier, mais à demander
Certaines choses ne se voient pas en visitant le site, et ce n’est pas à vous de les contrôler. Elles se demandent par écrit, avant de valider :
- Une sauvegarde complète du site existe-t-elle, et où est-elle conservée ?
- Le site est-il ouvert aux moteurs de recherche ?
- Si le site en remplace un ancien, toutes les anciennes adresses de pages renvoient-elles vers les nouvelles ?
- Les photos ont-elles été allégées pour que les pages s’affichent vite sur téléphone ?
- Qui renouvelle chaque année le nom de domaine et l’hébergement, à quel nom, et qui est prévenu si le site tombe en panne ?
Répondre à ces cinq questions prend dix minutes à un prestataire. Si les réponses restent vagues, c’est un point à éclaircir avant de valider, pas après.
Cinq erreurs fréquentes
- Tout vérifier sur l’ordinateur du bureau, et jamais sur un téléphone.
- Relire en diagonale le soir de la livraison, en faisant défiler l’écran.
- Envoyer ses remarques au compte-gouttes, par trois canaux différents, pendant deux semaines.
- Profiter des corrections pour ajouter des pages, et repousser la mise en ligne d’un mois.
- Ne pas refaire le test le jour du lancement, et découvrir trois semaines plus tard que le formulaire n’envoyait rien.
Comment je peux vous aider
Je crée des sites internet pour de petites entreprises. Avant d’envoyer le lien de relecture, je fais moi-même le tour du site sur téléphone et sur ordinateur, formulaire envoyé compris. Le devis dit combien de séries de corrections sont comprises et ce qui relève d’une nouvelle demande, pour que la question ne se pose pas en fin de projet. Concrètement, je réalise :
- Des sites vitrines, relus avec vous page par page avant la mise en ligne.
- Des boutiques en ligne, avec une vraie commande passée puis remboursée avant l’ouverture.
- Des applications et des outils sur mesure, livrés par étapes, chacune essayée avant de passer à la suivante.
- La refonte d’un site existant, avec la vérification des anciennes adresses de pages le jour de la bascule.
- La maintenance après la mise en ligne : sauvegardes, mises à jour, et les modifications que vous ne voulez pas faire vous-même.
Questions fréquentes
Combien de temps faut-il prévoir pour tester son site avant la mise en ligne ?
Une à deux heures pour un site vitrine de cinq pages, une demi-journée pour une boutique en ligne ou un site avec prise de rendez-vous, puis un quart d’heure le jour de la mise en ligne, à l’adresse définitive. Réservez ce temps dans les deux jours qui suivent l’envoi du lien : c’est l’étape qui dépend le plus de vous, et chaque semaine de retard décale le lancement d’autant.
Qu’est-ce que la recette d’un site internet ?
C’est le nom souvent donné, sur les devis, à la période où le client essaie le site terminé et renvoie ses remarques avant de l’accepter. Elle se termine par une validation écrite, avec la liste des petits points restants. Concrètement, c’est la liste de cet article : informations de contact, formulaire, textes, affichage sur téléphone, liens, pages obligatoires et fonctions propres au site.
Combien de séries de corrections sont normales ?
Il n’y a pas de règle unique : c’est le devis qui le fixe, et il doit le dire. Pour un site vitrine, un ou deux tours sur les textes et la mise en page sont courants, à condition que chaque tour regroupe toutes vos remarques. Un défaut de fonctionnement, lui, ne devrait jamais être décompté : un lien cassé ou un formulaire qui n’arrive pas se répare, quel que soit le nombre de tours déjà passés.
Que faire si je découvre un problème après avoir validé le site ?
Écrivez au prestataire en donnant la page, l’appareil utilisé et une capture d’écran. S’il s’agit d’un défaut, c’est-à-dire de quelque chose qui ne marche pas ou ne correspond pas à ce qui était prévu, un bon devis prévoit une période de correction sans frais après la mise en ligne. S’il s’agit d’un changement, c’est une nouvelle demande, qui se chiffre ou entre dans votre forfait d’entretien.
Dois-je payer le solde s’il reste des corrections ?
Si le site est en ligne, conforme au devis, et qu’il ne reste que des détails, oui : notez-les par écrit avec une date, et réglez le solde. Si quelque chose d’important ne fonctionne pas, comme le formulaire, le paiement ou l’affichage sur téléphone, le site n’est pas encore livré : signalez-le par écrit et attendez la correction avant de valider.
Est-ce que vous réalisez ce type de projet, et comment se passe une prise de contact ?
Oui. Je crée des sites vitrines, des boutiques en ligne et des outils sur mesure pour de petites entreprises, et je reprends aussi des sites existants. On commence par un échange gratuit et sans engagement ; vous recevez ensuite sous 24 h un devis détaillé, poste par poste, qui dit aussi combien de séries de corrections sont comprises.
En résumé
Tester son site avant la mise en ligne, c’est vérifier ce que vous seul pouvez vérifier : que le site dit vrai et que les demandes arrivent. Une à deux heures sur le lien privé, téléphone d’abord. Un seul envoi de remarques, une ligne par point, avec le texte exact. Un critère pour séparer correction et nouvelle demande : ce qui était prévu. Une validation écrite, avec les points restants datés. Et un dernier quart d’heure le jour du lancement, à l’adresse définitive, pour ne pas découvrir le lundi que le formulaire n’envoyait rien.
Je crée des sites internet, des boutiques en ligne et des outils sur mesure pour les entreprises. Un projet en tête ? Discutons-en simplement — réponse sous 24 h, devis gratuit et sans engagement.
